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La Suisse invente
l'ordinateur à trous Jürgen GRAF est un professeur de lettres de l'enseignement secondaire helvétique qui vit à Bâle. Il y a plusieurs années, ses lectures diverses l'ont convaincu de la justesse du point de vue défendu par les révisionnistes. Il a alors entrepris d'exposer de manière simple et claire ce point de vue à des lecteurs qui lisent l'allemand, sa langue maternelle. Mais Graf est un polyglotte remarquable et bientôt ses écrits et ses traductions ont commencé à trouver un public international. Convaincu que la Suisse, sa patrie, était un havre de protection de la liberté d'expression, par contraste avec l'Allemagne voisine, périodiquement secouée par des accès de rage contre cette liberté même, il a, ces dernières années, multiplié les écrits: quatre livres, de nombreux articles et de nombreuses traductions, en particulier d'ouvrages de Carlo Mattogno, un chercheur italien avec lequel il est allé travailler aux archives de Moscou, mettant là à profit sa connaissance du russe. Il ne voulait pas croire, rapportent des personnes qui le connaissent, que la nouvelle loi "antiraciste" irait jusqu'à réprimer d'honorables citoyens qui entendent oeuvrer à des travaux d'histoire, en dehors de toute idéologie raciste ou politique ou autre. La proverbiale naïveté de nos voisins transjurassique allait bientôt être cruellement mise à l'épreuve. La Suisse est-elle ignoble? Déjà, il y a longtemps, l'affaire Paschoud avait montré la profondeur des réactions de trouille dans le monde des notables suisses. En 1986, Mariette Paschoud avait douté, publiquement, et ce doute avait provoqué sa mise à pied de l'éducation et de l'armée helvétique, où elle occupait une obscure fonction. Voici ce qu'écrivait le numéro 3 de la Revue d'histoire révisionniste: "Mariette Paschoud et son mari ne cessent de payer un lourd tribut, non à leurs convictions révisionnistes, mais au fait qu'en 1986 Mme Paschoud, professeur de français et d'histoire dans un lycée de Lausanne, était venue présider à Paris une conférence où Henri Roques avait essayé d'exposer le contenu de sa thèse sur Gerstein. En un premier temps, elle se voyait interdire l'enseignement de l'histoire; en un second temps, devant l'impatience du rabbin Vadnaï, elle se voyait interdire l'enseignement du français et reléguer dans un obscur emploi d'archiviste. Son mari était licencié d'une entreprise privée. Il trouvait un emploi public. Il vient d'en être démis à la suite d'une longue campagne le décrivant comme suspect d'idées extrémistes (lire: révisionnistes)." (nov 90-janvier 91, p.221). Henri Roques et Pierre Guillaume avaient été interdits de séjour après une conférence avortée au pays de Jean-Jacques Rousseau. Bref, on savait l'intolérance déjà bien fleurie au pays de l'édelweiss. La loi, qui est longuement évoquée dans le jugement en première instance qui allait condamner un libraire parce qu'il avait fait son métier de libraire, Aldo Ferraglia, venait frapper la diffusion en Suisse d'un livre qui est vendu de manière parfaitement légale en France, celui de Roger Garaudy sur Les Mythes fondateurs de la politique israélienne. Nous reproduisons le dispositif de ce jugement pour qu'on voie comment fonctionne cette loi, qui met la Suisse pratiquement en tête dans la liste des pays pourvus de législation répressive visant la liberté d'exprimer des opinions révisionnistes. On sait que les Israéliens sont maintenant décidés à faire du lobbying, des pressions, ou si l'on préfère, du chantage, pour obtenir des pays européens qu'ils aggravent cette législation spécifique qui désigne les juifs comme des intouchables. On sait que le libraire Ferraglia a gagné ensuite en appel, mais le cas est porté par les organisations juives devant la cour suprême, à Berne. Le plus extravagant, dans tout cela, pour qui se souvient du passé récent de la Confédération, est le fait que l'opinion des Suisses alémaniques, pendant la deuxième guerre mondiale, inclinait fortement vers le puissant voisin du nord. La neutralité n'empêchait pas les sympathies politiques et l'opinion se divisait, tout comme au moment de la première guerre mondiale. Le passé devrait susciter des prudences calculées. Vouloir aujourd'hui jouer les antifascistes de pointe est une façon comme une autre de se couvrir de ridicule. Jouer aux bons Samaritains alors que la Suisse n'acceptait les réfugiés juifs qu'avec beaucoup de circonspection et pas mal de dégoût relève de l'infamie. Des shekels aux chacals Evidemment, le pouvoir en Suisse, celui des notables, des banquiers et des trafiquants, si justement dénoncé, livre après livre, par un universitaire et homme politique du canton de Genève, Jean Ziegler, qui est aussi l'auteur d'une lettre de soutien à Roger Garaudy, ce pouvoir a énormément la trouille. La Suisse, avec ses lingots d'or, est prise à la gorge par une mafia de juifs new-yorkais, installée dans les banques et la politique locale, et qui a décidé que le moment était venu, grâce à la manipulation qu'ils peuvent faire à la fois du gouvernement américain et des marchés de Wall Street, de se payer la peau de la bête helvéte. En reprochant aux Suisses d'avoir été neutres dans la seconde guerre mondiale -- ce qui ne devrait pas être une grande découverte aujourd'hui -- et en assimilant cette neutralité à une complicité active envers les nazis, on crée un levier pour une opération de chantage inouie, dont on avait vu la préfiguration avec l'Autriche et l'affaire Waldheim, sans grand succès à l'époque. Le banquier suisse est beaucoup plus sensible aux coups d'épingle dans son postérieur rebondi. Et malgré les protestations des quelques politiciens bernois indignés par ces procédés de voyou, les banquiers, qui se sont déjà fait plumer une première fois dans les années 1945-1950, par les Alliés, vont repasser à la caisse et compter de beaux et brillants shekels aux chacals de New York , D'Amato et compagnie. Il est donc très urgent de lécher la main qui vous soufflette et le derrière qui vous embrenne. C'est ce que la justice suisse s'efforce de faire en le faisant savoir à cor et à cri. Le malheureux Jürgen Graf et son éditeur grabataire Förster sont donc tombés au plus mauvais moment. Et on attend une foultitude d'autres procès faits à toutes sortes de gens. Un site suisse opportunément nommé Wilhelm Tell en tient une recension. Mais on ne sait pas encore comment le bailli Gessler sera abattu. Graf vient d'être condamné en première instance à quinze mois de prison, son éditeur à douze et le total des condamnations pécuniaires semble avoisiner 300.000 francs français. Il faut dire que c'était une drôle d'idée d'aller se faire juger en Argovie. S'il y a une région que l'on peut qualifier de trou du cul de l'Europe conservatrice, archaïsante, c'est bien cette région germanophone des cantons originels, Uri, Schwyz, et plus tard Argovie, etc. dont la mecque est Zurich. Relisez Zorn. Il ne nous a pas semblé nécessaire d'ouvrir un dossier sur cette affaire. Que les banquiers suisses soient assez cons -- il n'y a pas d'autre mot -- pour se faire racketter de cette façon, ce n'est pas bien grave. Ces gens-là ne sont pas à un milliard de dollars près. Ils en reçoivent tout autant chaque jour, de la part de tous les voleurs de la planète, qui occupent des postes de pouvoirs dans tous les pays, et qui alimentent leurs comptes numérotés avec le produit de leurs rapines. Il y a des généraux sud-américains ou des politiciens africains qui mettent cinq à dix mille dollars sur leur compte chaque jour ouvrable! Nous avons des noms, car nous avons quelques intelligences dans la place, nous aussi! Revenir aux écrits de Jürgen Graf Mais il importe de faire connaître les textes de Graf, puisqu'ils sont menacés. Il faut reconnaître d'ailleurs que le gouvernement français avait pris les devants puisque, par arrêté du 19 décembre 1994, pris par le ministre de l'intérieur français, L'Holocauste au scanner de Jürgen Graf a été interdit de circulation, de distribution et de mise en vente en raison du danger qu'il serait susceptible de causer pour l'ordre public; tel qu'il est défini, en tout cas, par certaines ligues juives. Interdit en France, en Allemagne et probablement au pôle Sud, condamné en Suisse, Graf nous plaît beaucoup. C'est pourquoi, parallèlement à quelques informations sur l'aspect judiciaire, nous allons publier les textes de Jürgen Graf dont nous disposons. Juillet 1998 Sur l'affaire Graf devant les tribunaux suisses: -- Elle s'annonçait par un article paru à Genève sur les projets de censure d'Internet. Nous l'avons fait suivre du commentaire suivant: "Alors, évidemment, nous allons pouvoir rigoler un brin. Quand on voit la quantité de fausse information et le degré de débilité mentale qui président à la confection d'un simple articulet de ce genre, on se dit qu'une intervention pandoresque va devenir très amusante. Penser que c'est aux flics qu'il faudra demander l'autorisation de brancher son ordinateur est une invention du plus haut comique. Nous sommes ravis. Comme toujours, c'est l'attitude imbécile des "interdiseurs" qui va nous assurer une publicité énorme et un afflux incompressible de visiteurs. Car, même parmi nos adversaires les plus décidés, qui supportera de se faire lanterner par des flics minables? Qui hésitera à chercher -- et à trouver -- le moyen de contourner une interdiction aussi débile? Après le fromage de Gruyère, la Suisse invente l'ordinateur à trous..." -- Le jugement de Vevey sur l'affaire Ferraglia (diffusion du livre de Garaudy), surtout intéressant pour son exposé de la doctrine juridique suisse, voir la partie H/ L'article 261 bis al. 4 cp en général. La suite est adorable et vous expliquera pourquoi votre fille est muette. Ce texte ose évoquer "les libertés fondamentales"!!! Le culot de ces Vaudois! -- L'article du journal Le Temps, de Genève, qui annonce, le 22 juillet, la condamnation de Graf. On sent que les journalistes se paluchent à mort. On relève dans cet article la phrase suivante:
Nous tenons énormément à préciser que nous ne connaissons pas le citoyen Graf, qu'il ne nous a rien donné, que nous agissons sans son aval et sans même qu'il soit au courant, que nous mettons ses textes sur Internet uniquement pour mettre la Suisse judicaire au pilori, que nous faisons nos disquettes nous-mêmes à partir des imprimés qui sont en notre possession. Sinon, nous indiquons nos sources. Par exemple, le présent article du Temps a été récupéré sur le site web de ce journal. La justice helvétique poursuivra-t-elle Le Temps pour avoir ainsi contribué objectivement à la croissance d'un affreux site néga-sioniste? On l'espère vivement. -- "Jürgen Graf-Prozess: Der Rechtsstaat auf dem Prüfstand", ein Antwort an die Frage: "Wer ist Jürgen Graf?". In Deutsch. -- Le site "Guillaume Tell", si vivement dénoncé par les journalistes genevois, publie, par exemple, un article sur le cas Berclaz, un homme qui est attrait en justice par la LICRA locale pour avoir diffusé un ouvrage de chimie, le rapport Rudolf. -- Stalinistischer Schauprozeß gegen Jürgen Graf und Gerhard Förster, mit dem Schlusswort des Jürgen Graf. Cet article comprend la déclaration finale devant le tribunal de Baden. Elle témoigne de la force et de la tranquillité des convictions de leur auteur. Les caricatures de la presse bien-pensante qui racle un peu trop le fond du lac Léman n'ont rien à voir, on le voit là, avec le personnage qu'est Jürgen Graf. Rappelons que le professeur Faurisson était venu apporter son témoignage, ainsi que l'ingénieur autrichien Froelich. L'amusant, c'est que les auteurs écrivant en allemand font sans cesse référence à l'ARG mais il s'agit pour eux de l'AntiRassismusGesetz, la Loi sur l'antiracisme. Quant au malheureux procureur il s'appelait "Sur les feuilles" (Aufdenblatten). Sur les feuilles de chou, en vrai. -- Enfin, on a un compte rendu assez détaillé du procès lui-même dans un texte qui a été rédigé pour un site Web, agissant là comme une agence de presse aurait dû le faire: Bericht über den Strafprozess des Jürgen Graf, par Xaver März. On a ainsi une idée de ce que Graf a déclaré devant le tribunal. On notera, pour finir, que si la nouvelle de la condamnation des révisionnistes n'a occupé qu'une place réduite dans la presse internationale, le silence de la presse française a été presque total. Elle préfère le dopage des coureurs cyclistes à la narcose sioniste qui ravage les milieux dirigeants. Les écrits de Graf Il est l'auteur de plusieurs ouvrages: -- Der Holocaust auf dem Prüfstand, 1993, traduit en français sous le titre "L'Holocauste au scanner"; -- Der Holocaust-Schwindel; 1993 (L'escroquerie à l'holocauste) Ce dernier est épuisé mais le premier se trouve encore si on le demande à VHO, Posbus 60, B-2600 Berchem-2. Belgique. Il a été traduit, outre le français, en espagnol, en néerlandais, en bulgare, en arabe et en italien. -- Auschwitz. Tätergeständnisse und Augenzeugen des Holocaust; 1994 (Auschwitz. Aveux des exécutants et témoignages oculaires de l'Holocauste) -- Todesursache Zeitgeschichtsforschung, 1995. Il s'agit d'un roman révisionniste. Le titre peut se comprendre comme "Recherche d'histoire contemporaine comme danger de mort". Comme nous ne pensons pas qu'on fait de la bonne littérature avec de bons sentiments, nous nous abstiendrons prudemment d'entrer dans un jugement littéraire. Nous n'avons d'ailleurs pas pris connaissance de cet ouvrage. -- une brochure intitulée Das Rotbuch sous-titrée Vom Untergang der Schweizerischen Freiheit. Le titre fait évidemment allusion à Spengler; il pourrait se rendre par "décadence des libertés suisses". Ces trois derniers titres ont été publiés par Neue Visionen GmbH, Postfach, 5436 Würenlos, Suisse. On sait que les "profits" -- s'il y en a -- de ces éditions doivent aller au fisc, si le jugement de Baden est confirmé. -- Un ouvrage écrit en commun avec le célèbre chercheur italien: Carlo Mattogno und Jürgen Graf, KL Majdanek. Eine historische und technische Studie, publié en mai 1998 par VHO à Anvers (voir adresse ci-dessus), disponible sur Internet également. Nous tirons ces éléments d'une intéressante brochure qui s'appelle Abschied vom Rechtsstaat -- das "Antirassismusgesetz" als Instrument zur Errichtung einer totalitären Diktatur in der Schweiz, (Adieu à l'état de droit -- la "loi antiraciste" comme instrument pour installer une dictature totalitaire en Suisse). Elle est publiée par Presseclub Schweiz, Postfach 105, CH-4008 Basel, Suisse. Elle est consultable sur Internet sur le site Recht+Freiheit (Droit+Liberté) Nous empruntons à cette brochure deux courts articles de Graf sur "le cas Ferraglia" et "le cas Amaudruz" (en allemand) Rappelons qu'il existe sur le site AAARGH en espagnol le texte, en espagnol, d'une conférence de J. Graf, prononcée à Estepona le 14 février 1997: El Revisionismo des "Holocausto", une introduction générale.
Dans un premier temps nous installerons L'Holocauste au scanner et sa version originale allemande, Der Holocaust auf dem Prüfstand.
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L'Holocauste au scanner, témoignages oculaires ou lois de la nature, Guideon Burg Verlag, Bâle, 1re édition, 1993; 2e édition, revue et corrigée, 1993. |
L'auteur, Jürgen GRAF, né en 1951, est suisse. Il est professeur de lettres.
Le présent livre, qui est une version abrégée d'un ouvrage beaucoup plus vaste du même auteur, Der Holocaust Schwindel [La Fraude de l'Holocauste], est une récapitulation de l'ensemble des arguments révisionnistes tels qu'ils se présentaient à la fin de 1992.
Mais l'auteur comble aussi une lacune: les nombreux livres et articles de presse révisionnistes existants ne traitent pour ainsi dire que d'aspects isolés de l'"Holocauste": J.Graf apporte aujourd'hui une vue globale sur la question.
C'est l'ouvrage qui manquait jusqu'ici.
Il se décompose en cinquante très brefs chapitres que nous avons regroupés en quatre fichiers:
[1. L'unique tabou; 2. Les révisionnistes; 3. Est-il concevable qu'on puisse douter de l'holocauste?; 4. Les historiens» face au révisionnisme; 5. La répression se substitue au dialogue; 6. Pourquoi les exterminationnistes redoutent le dialogue; 7. Les révisionnistes contestent-ils la persécution des juifs sous Hitler?; 8. Chambres à gaz ou pas, qu'est-ce que ça change?; 9. Qu'entendaient les nazis par "solution finale de la question juive"?; 10. Les camps de concentration;] [11. Les massacres du front de l'Est; 12. Pourquoi les puissances victorieuses ont-elles ajouté l'Holocauste et les chambres à gaz aux atrocités allemandes réelles?; 13. L'image officielle de l'Holocauste; 14. L'absence de tout document sur l'Holocauste et les chambres à gaz; 15. Le talon d'Achille des exterminationnistes; 16. Les chambres à gaz des États-Unis; 17. Le ZyklonB et les chambres de désinfection allemandes; 18. Trois témoins clés d'Auschwitz; 19. Les lois de la nature ont-elles été abolies de 1941 à1945?; 20. Le Rapport Leuchter; [21. L'invisible éléphant; 22. Autres preuves; 23. L'Holocauste propagande de guerre; 24. Les fosses incandescentes d'Élie Wiesel; 25. Belzec ou le camp d'extermination fantôme; 26. Treblinka, une offense à la raison; 27. Majdanek: zéro, trois ou sept chambres à gaz?; 28. Les chambres à gaz des camps de l'Ouest; 29. La genèse du mythe d'Auschwitz; 30. Hitler n'avait-il pas annoncé» l'Holocauste?; [31. Le procès de Nuremberg; 32. Les procès des camps de concentration en Allemagne de l'Ouest; 33. Frank Walus et John Demjanjuk; 34. Les récits des juifs survivants de l'Holocauste»; 35. Où sont les millions de "disparus"?; 36. La dispersion; 37. Le chiffre de six millions; 38. La clé de la question démographique se trouve en Union soviétique; 39. Quelques cas célèbres; 40. La réunion de famille des Steinberg; ]41. Un Holocauste n'a pas suffi; 42. Le jugement de Robert Faurisson sur la légende de l'Holocauste; 43. Les enjeux; 44. Pourquoi les responsables allemands et autrichiens craignent-ils la vérité historique comme le diable l'eau bénite?; 45. Pourquoi les gouvernants et les faiseurs d'opinion des démocraties occidentales ont-ils intérêt à ce que le mythe perdure?; 46. Les raisons de la croyance générale à l'Holocauste; 47. La fin du mythe de l'Holocauste nuit-elle à la majorité des juifs?;48. Pourquoi devons-nous venir à bout du mythe de l'Holocauste?; 49. La légende du siècle peut-elle survivre à ce siècle?; 50. Croire à l'Holocauste, c'est croire aux sorcières au XXe siècle. Appendice: 16 questions aux exterminationnistes. Bibliographie. Note de l'éditeur (juin 1993). Dernière minute (septembre 1993)
This book has been banned in France. By an order of December 19, 1994 taken by the French minister of the Interior, L'Holocauste au scanner was banned in France: considered to be a danger to public order, it can no longer be circulated, distributed or sold in that country.
The author, Jürgen Graf, a Swiss, was born in 1951. He is a teacher of classics.
This book, which is a shortened version of a much wider book of the same author, Der Holocaust Schwindel [The Holocaust Fraud], is a summary of all the revisionist arguments as at the end of 1992.
In addition, the author fills up a gap: the many existing books or articles written by revisionists usually deal with particular aspects of the "Holocaust": today J.Graf is bringing up an overall view on the matter.
Such a work was lacking but here it is.
It is split up into 50 tiny chapters:
1. The one and only taboo; 2. The revisionists; 3. Is it conceivable that one could question the Holocaust?; 4. "Historians" facing revisionism; 5. Repression substitutes for dialog; 6. Why do Holocaust believers fear any dialog?; 7. Do the revisionists dispute that the Jews were persecuted under Hitler?; 8. With or without gas chambers, what difference does it make?; 9. What did the Nazis mean by "the final solution of the Jewish question"?; 10. The concentration camps; 11. The slaughters in the Eastern Front; 12. Why did the Victorious Powers add the Holocaust and the gas chambers to the real German atrocities?; 13. The official picture of the Holocaust; 14. No document to be found about the Holocaust and the gas chambers; 15. The Holocaust believers's Achilles's heel; 16. The execution gas chambers in the United States; 17. The ZyklonB and the German delousing chambers; 18. Three key witnesses of Auschwitz; 19. Were the laws of Nature abolished from 1941 to 1945?; 20. The Leuchter Report; 21. The invisible elephant; 22. Other proofs; 23. The Holocaust a war propaganda;24. Elie Wiesel's air furnaces; 25. Belzec or the ghost extermination camp; 26. Treblinka, an offence against reason; 27. Majdanek: zero, three or seven gas chambers?; 28. The gas chambers in the Western camps; 29. The genesis of the Auschwitz myth; 30. Did'nt Hitler "announce" the Holocaust?; 31. The Nuremberg trial; 32. The trials about the Western Germany concentration camps; 33. Frank Walus and John Demjanjuk; 34. The accounts given by the Jewish "Holocaust survivors"; 35. Where are the millions of "missing people"?; 36. The dispersal; 37. The six million figure; 38. The key to the demographic problem is in the Soviet Union; 39. A few notorious cases; 40. The Steinberg family meeting; 41. One Holocaust was not enough; 42. Robert Faurisson's judgment on the Holocaust story; 43. What are the stakes?; 44. Why do the German and Austrian authorities fear the historical truth just as much as the Devil fears the holy water?; 45. Why do the governments and the opinion makers of the Western democracies have interest in maintaining the myth?; 46. The reasons why people generally believe in the Holocaust; 47. Does the end of the Holocaust myth go against the majority of the Jews?; 48. Why must we get to the end of the Holocaust myth?; 49. Will the legend of this century outlast this century?; 50. Believing in the Holocaust is believing in the witches in the twentieth century. Appendix: 16 questions to the Holocaust believers. Bibliography. Publisher's note (June 1993). Stop-press news (September 1993)
(aaargh)
contre Radio Islam et contre notre libertè à tous!
Israël, par la ruse et tous autres moyens, cherche constamment à détourner l'attention de l'occupation juive en Palestine et de la domination et de l´occupation politique illégitime que le pouvoir juif exerce sur les pays occidentaux.
Financé par les organisations juives de Suède et réalisé sur commande par un groupe de militants sionistes (camouflés en « chercheurs ») de l'Université de Stockholm, un «sondage d'opinion » a récemment « révélé » que 34 % des élèves suédois du secondaire « doutent » de l'existence de l'Holocauste.
Ce résultat, amplifié et dramatisé par les médias juifs, a semé la panique dans les milieux du pouvoir.
Le parlement suédois (Riksdagen) s'est réuni immédiatement pour demander au gouvernement de réagir. Le premier ministre suédois, Göran Persson, a prononcé devant le parlement un discours « émouvant » dans lequel il a exprimé son extrême indignation et son inquiétude devant le fait que « seulement » 66 % des élèves suédois du secondaire croient au mythe juif de l'Holocauste.
En effet, l'objectif de l'enseignement et des médias en Occident étant de former des croyants à cet Holocauste et de parvenir au pourcentage de 100 % de croyants implicitement exigé par le pouvoir juif, et Göran Persson s'est engagé, dans son discours, à passer aux actes en prenant des décisions urgentes et concrètes pour intensifier le lavage des cerveaux des lycéens et des citoyens en général, et pour « exterminer » toutes les voix qui peunent sèmer le doute sur l'existence de l'Holocauste.
Pour la rentrée prochaine en Suède, le premier ministre suédois a également promis d'envoyer à tous les parents des lycéens une cassette vidéo, sur l'existence de Holocauste, pour que ceux-ci prennent leurs responsabilités dans l'éducation de leurs enfants dans cet esprit en leur tansmettant la croyance officielle!
Il n'est un secret pour personne que le premier ministre suédois n´écrit pas lui-même ses discours. Ils sont généralement écrits par l'homme fort du gouvernement le juif Leif Porgrotsky.
Le discours de Göran Persson devant le parlement a donné le ton et la cadence. Au lendemain de la réunion du parlement, le journal sioniste Dagen écrit : « L'organisation des survivants juifs de l'Holocauste a décidé d'arrêter Radio Islam et d'ériger un énorme monument à la mémoire de l'Holocauste devant la synagogue de Stockholm, avec une liste de 7 000 victimes juives de l'Holocauste ». Le président juif de cette organisation, Ringart, a déclaré à ce journal, dans une interview publiée dans le même numéro : « L'existence de Radio Islam et sa négation de l'Holocauste constituent un scandale auquel il faut immédiatement mettre fin » !
L'un des leaders du lobby juif a déclaré le même jour à la radio et à la suédoises : « Le résultat de ce sondage est le fruit des années d'émission et des activités de Radio Islam. Il n'y a qu'Ahmed Rami qui doive être heureux aujourd'hui des résultats de ce sondage ».
Exactement une semaine après le discours du premier ministre, le chancelier de la justice suédois (Justitie-Kanslern - JK), la plus haute autorité judiciaire du gouvernement, dans son rôle de procureur général de l'État a pris la décision d'entamer des poursuites judiciaires contre la page Internet de Radio Islam. Les médias ont annoncé cette décision et ont fait savoir que le chancelier a décidé de classer « Secret d'État » tout le dossier de « cette affaire » !
Puisque le secret total entoure le dossier de cette inculpation et que le chancelier refuse toute déclaration, la chaîne n° 2 de la télévision suédoise interrogera un professeur de droit de l'Université de Stockholm, lequel estime que : « Ahmed Rami sera reconnu coupable de manque de respect envers le peuple juif, même si sa page d'Internet se trouve sur un site américain. Ahmed Rami est un citoyen suédois et sera jugé selon la loi suédoiseä »
Le lendemain de la décision des poursuites judiciaires contre la page d'Internet de Radio Islam, Ahmed Rami recevait une facture concernant, cette fois-ci, la station radio Radio Islam qui diffuse trente-cinq heures par semaine en plusieurs langues. Selon cette facture, l'organisme possesseur et gérant de l'émetteur radio (il existe un émetteur commun pour toutes les radios) exige que Radio Islam lui paie dans un délai de cinq jours 6 000 couronnes suédoises (1 dollar US = 7,80 couronnes) pour les frais d'émetteur, au tarif de 65 couronnes par tranche de 15 minutes ). Radio Islam a commencé ses émissions le 3 mars 1987 et n'avait jamais eu à payer de redevance pour l'émetteur, dont l'utilisation avait toujours été gratuite. Radio Islam ne payait donc que pour la ligne de liaison radio qui reliait son studio à l'émetteur. Il lui faudra désormais payer pour l'émetteur à raison de 65 couronnes par quart d'heure ! De plus, cette facture comportait la menace de « couper » les émissions de Radio Islam si le paiement n'intervenait pas au 25 juin 1997 !
Le président de cet organisme public gérant l'émetteur est membre actif d'une organisation sioniste et le comptable signataire de la facture est un homosexuel, membre actif (sioniste aussi) d'une organisation gay qui a souvent, dans ses publications, attaqué Radio Islam.
Ahmed Rami a contacté les autorités de l´lémetteur pour leur demander un délai d'un mois pour payer la facture. Cette demande a été acceptée et le paiement devra intervenir au plus tard le 30 juillet 1997.
Les autorités ont expliqué à Ahmed Rami que dorénavant Radio Islam devrait payer toutes les charges de l'émetteur de l'antenne ainsi que les « taxes de fréquence », c'est-à-dire 65 couronnes par 15 minutes.
Au-delà de la personne d'Ahmed Rami - qui a déjà purgé dans le passé six mois de prison pour avoir exprimé ses opinions et qui risque actuellement deux ans de prison -, ces persécutions juridiques et financières à l'encontre de Radio Islam et de sa page d'Internet visent notre liberté à tous. Hier, les palestiniens,Faurisson et Zündel, aujourd'hui Rami ; demain, à qui le tour ?
Il est temps de passer à des actes concrets de solidarité au-delà des frontières géographiques, idéologiques, ethniques ou religieuses.
Les forces du mal agissent globalement à l'échelon mondial dans une guerre totale pour judaïser notre planète.
Les forces obscurantistes et criminelles du mal, qui ont montré leur vrai visage en Palestine, passent tous les jours aux actes pour constamment avancer leurs positions afin de transformer le monde entier en une GRANDE PALESTINE OCCUPÉE ! C'est-à-dire en une grande prison gardée par le le pouvoir juif.
La civilisation ne pourra survivre que dans un climat de liberté de pensée et de respect des droits fondamentaux de l'homme.
Toutes les pouvoirs, les religions, les idéologies et les systèmes politiques doivent admettre -pour une coexistence pacifique et civilisée - le droit à l'existence d'une opposition.
Le judaïsme (avec son sionisme totalitaire) est aujourd'hui la seule idéologie qui ouvertement, officiellement et systématiquement criminalise la simple existence d'une opposition à son pouvoir et à son idéologie!!!
Avant de coexister, il faut d'abord exister. Ce droit est refusé à ceux qui s'opposent à la domination juive. Ce fanatisme et cet obscurantisme juifs menacent dangereusement notre civilisation et la paix mondiale. Chacun de nous peut et doit faire quelque chose de concret pour défendre la liberté.